Infogérance Linux. Vos serveurs, exploités par des experts. Dépannés par les mêmes.
Un serveur Linux tombe rarement à une heure pratique. Il lâche un samedi matin, ou il ralentit trois semaines sans que personne s’en aperçoive. Nous prenons son exploitation à notre charge : les mises à jour, la supervision, les sauvegardes, et l’appel du jour où ça casse. En heures ouvrées, nous résolvons souvent dans l’heure, au téléphone.
| Ce que vous obtenez | Valeur | Contractuel, ou constaté |
|---|---|---|
| Supervision de vos serveurs | 24 h/24, 7 j/7 | Incluse au contrat d’infogérance, week-ends et jours fériés compris |
| Intervention, serveur inaccessible | 30 minutes | En heures ouvrées, 6 heures en dehors. Écrit dans notre contrat |
| Rétablissement réseau ou matériel | 2 heures | 3 heures sur le système, et le contrat porte les deux délais |
| Première piste au téléphone | 10 min environ | Huit fois sur dix, une fois connectés à votre serveur. Constaté, jamais promis |
01, SERVEUR EN PANNE
Votre serveur ne répond plus. Voilà ce qui se passe quand vous appelez.
Le 09 72 39 2222 sonne chez les administrateurs système qui exploitent les machines. Vous décrivez le symptôme, et la prise en main commence pendant la conversation.
Un administrateur système prend la ligne et se connecte en SSH sur votre serveur pendant que vous restez au téléphone. Il ouvre les journaux, regarde l’état des services et vous dit ce qu’il voit. Huit fois sur dix, il tient une piste sérieuse en une dizaine de minutes. Ce délai vient de nos propres interventions. Aucun contrat ne l’écrit.
Puis écrivez à support@fast-mage.com avec URGENT dans l’objet : l’appel démarre le diagnostic tout de suite, l’écrit date votre demande.
Tant que le service est à terre, l’explication attend. Nous rétablissons, puis nous remontons à la cause une fois vos utilisateurs revenus.
Vous êtes prévenu par e-mail ou par téléphone dès que nous savons quelque chose, puis à chaque fois que la situation change vraiment.
Après un incident majeur, vous recevez la chronologie, la cause et les corrections appliquées. Votre développeur peut s’en servir sans nous rappeler.
Nous vous répondons au téléphone de 9 h 30 à 20 h, du lundi au samedi. Le reste du temps, les urgences de priorité 1 sont prises en charge 24 h/24 sur les serveurs que nous infogérons, et l’intervention commence sans que vous ayez à appeler. Si votre activité exige de pouvoir nous joindre vous-même à 3 h du matin, la ligne d’appel 24/7 se souscrit en option.
Appelez quand même. Nous intervenons aussi sur des serveurs que nous n’hébergeons pas. Dans ce cas, l’intervention est une prestation à part : nous regardons ce qu’il y a à faire, nous vous disons ce que cela coûte, et nous n’y touchons qu’après votre accord. Le devis peut attendre que le serveur soit debout.
02, LE PÉRIMÈTRE
Ce qui est à nous, ce qui reste à vous.
Un contrat d’infogérance se juge sur sa frontière : le jour de la panne, chacun doit savoir qui prend quoi en charge. Nous avons appris ce métier sur des boutiques en ligne, et les trois quarts de notre parc tournent encore sous Magento. Un serveur qui porte une API, un back-office ou une application métier demande le même travail.
- + Le système d’exploitation, durci, tenu à jour, sauvegardé
- + Le serveur web, PHP, la base de données, le cache et le moteur de recherche
- + Les sauvegardes et les restaurations, quand vous les demandez
- + La supervision, les alertes, et la première intervention quand une alerte tombe
- + Vos règles Cloudflare, quand votre trafic passe par là
- + La configuration entière, écrite dans Ansible et rejouable sur une machine neuve
- + Le code de votre application, ses modules et ses thèmes
- + Les services tiers : paiement, gestion commerciale, places de marché, transporteurs
- + Vos noms de domaine
- + Vos postes de travail et votre réseau interne
Quand un service tiers casse quelque chose de visible sur le serveur, nous le voyons et nous vous appelons. Le réparer chez lui ne dépend pas de nous, et nous ne vous ferons pas croire le contraire.
Vous recevez un accès SSH standard sur votre machine, et le compte administrateur reste entre nos mains : c’est la condition pour que nous répondions de l’état du système. Si vous voulez ce compte, ou si un autre prestataire l’a déjà, nous avons un contrat adapté à ce mode de travail, avec des engagements calibrés en conséquence.
Vous n’achetez pas un carnet d’heures à consommer : vous appelez quand vous en avez besoin, dans les limites de l’offre que vous avez choisie.
Les appels d’offres parlent souvent de tierce maintenance applicative, la TMA. Celle-là porte sur le code de votre application : elle se traite avec votre agence ou votre développeur. Nous tenons tout ce qui est en dessous, nous travaillons avec eux, et nos développeurs peuvent y prendre part quand cela vous arrange.
Ces trois points-là se disent avant la signature.
03, SUPERVISION ET MAINTIEN EN CONDITION OPÉRATIONNELLE
Nous voyons la dérive pendant que le serveur répond encore.
Le métier appelle cela le maintien en condition opérationnelle, ou MCO : tenir la machine en état tous les jours, au lieu de la réparer une fois par trimestre.
Vos serveurs sont sous surveillance continue, 24 h/24 et 7 j/7, avec Monit, Munin et nos propres outils. Nous suivons les métriques qui annoncent une panne avant qu’elle arrive : temps de réponse, base de données, files d’attente, espace disque, mémoire, certificats à quelques jours de l’expiration. Une courbe qui dérive se traite pendant que vos utilisateurs travaillent encore normalement.
Nous suivons les correctifs Debian et nous les appliquons. Quand une faille critique touche un composant de votre serveur, elle passe devant le reste, en général sous 24 heures.
Une mise en production annoncée, un pic prévu, un traitement lourd à lancer : prévenez-nous, et nous préparons la machine avant. C’est le moment où cela coûte le moins cher.
Votre configuration est écrite dans Ansible, notre outil d’automatisation. Trois ans plus tard, une machine neuve repart à l’identique : rien ne repose sur la mémoire de la personne qui a fait l’installation.
Sur console.fast-mage.com, vous lisez l’état de vos services et l’historique de vos sauvegardes. Vous n’avez besoin de personne pour l’ouvrir.
Vues console, ce que vous ouvrez de votre côté
Sur une machine qui porte plusieurs projets, chacun tourne avec son propre utilisateur système et son propre processus PHP. Si l’un se fait compromettre, le risque qu’il atteigne son voisin sur la même machine baisse fortement.
Une règle Cloudflare mal posée coupe un site en une minute. En heures ouvrées, un second expert relit donc la modification avant qu’elle parte, et vous êtes prévenu de ce qui a changé.
Au-dessus de ce socle, trois options : la supervision système avancée, la supervision applicative, qui teste les fonctions de votre application et pas seulement la machine, et le rapport mensuel. Le détail est sur la page infogérance experte. Vous prenez ce qui sert à votre activité.
04, SAUVEGARDES ET RESTAURATION
Neuf points de restauration, dans deux pays.
Tout le monde dit sauvegarder. La question utile est de savoir jusqu’où vous pouvez revenir en arrière, et combien de temps prend le retour.
| Sauvegarde | Fréquence | Conservation |
|---|---|---|
| Quotidienne | Tous les jours | 7 jours glissants |
| Bimensuelle | Le 1er du mois | Jusqu’au cycle suivant |
| Bimensuelle | Le 16 du mois | Jusqu’au cycle suivant |
Cela fait au moins neuf points de restauration disponibles à tout moment. Ils sont conservés sur deux serveurs de sauvegarde installés dans deux pays européens, chez des fournisseurs qui n’hébergent pas votre production : un sinistre chez votre hébergeur ne peut pas emporter vos copies en même temps que vos machines. Nous mettons les moyens nécessaires sur leur intégrité.
Vous demandez une restauration par e-mail ou par téléphone, en précisant la date et ce qu’il faut remonter : un fichier, un dossier, la base ou la machine entière.
- +Rétention étendue à 30, 60 ou 90 jours
- +Serveur de sauvegarde dédié à votre seul projet
- +Copie envoyée vers un stockage qui vous appartient
À partir de nos offres d’infogérance avancées, vous pouvez nous demander une fois par an de rejouer une restauration complète, avec vous, à la date qui vous arrange. Vous voyez alors combien de temps cela prend pour de vrai.
Gardez quand même une sauvegarde de votre côté, chez vous ou chez un tiers. Nous l’écrivons dans notre contrat et nous préférons le redire ici : deux dispositifs indépendants valent toujours mieux qu’un seul.
05, VOTRE SERVEUR EST AILLEURS
Votre machine est chez OVH, Scaleway, Hetzner ou ailleurs ? Nous l’exploitons pour vous.
Nous infogérons aussi des serveurs que nous n’hébergeons pas. Vous gardez votre fournisseur, votre facture et vos habitudes, et vous nous confiez l’exploitation.
Tant que la console de votre fournisseur reste de votre côté, la commande d’une machine et les tickets matériels passent par vous. Un point à connaître avant le sinistre : si votre serveur devient irrécupérable, nos délais de reprise démarrent une fois la machine de remplacement disponible, et c’est vous qui la commandez.
En souscrivant PowerSupport, vous nous donnez accès à votre console de gestion. Nous parlons alors directement à votre fournisseur, nous ouvrons les tickets matériels et nous provisionnons ce qu’il faut. Vous cessez de faire le pont entre deux prestataires un jour de panne.
Ce genre de détail se paie cher un dimanche.
Nous la plaçons chez OVH, Scaleway, Hetzner ou Upcloud, quatre sociétés européennes. Vos serveurs et vos sauvegardes restent en Union européenne, et nous n’intervenons sur vos données que sur vos instructions. Ces datacentres sont conformes PCI DSS, le standard de sécurité qui encadre les données de paiement. Cette conformité est la leur, et nous ne la revendiquons pas pour nous.
06, LES ENGAGEMENTS
Ce que le contrat prévoit.
| Ce qui vous arrive | En heures ouvrées | Soirs, dimanches, jours fériés |
|---|---|---|
| Serveur ou service inaccessible | 30 minutes | 6 heures |
| Demande de support courante | 4 heures | 12 heures |
| Nouveau projet, question de fond | 8 heures | 24 heures |
Le rétablissement est engagé lui aussi : 2 heures sur le réseau et sur le matériel, 3 heures sur le système, 12 heures quand le service répond encore mais fonctionne mal. La disponibilité est engagée à 99,9 % par mois.
Les délais de rétablissement portent sur les infrastructures que nous hébergeons. Quand la machine reste chez votre fournisseur, une partie du délai lui appartient, et nous préférons vous le dire avant plutôt qu’un soir de panne.
Si nous dépassons, vous demandez un avoir : 5 % de votre mois d’hébergement par heure de retard, jusqu’à la totalité du mois. Le contrat liste aussi les situations qui n’ouvrent pas droit à cet avoir, et nous vous l’envoyons avant que vous signiez quoi que ce soit.
Nos journées vont du lundi au samedi. Un incident déclaré le samedi ne dort pas jusqu’à lundi.
07, PAR OÙ ÇA COMMENCE
Quatre étapes, et vous pouvez vous arrêter après la première.
Confier un serveur qui tourne demande de savoir où l’on met les pieds. Voici l’ordre exact, du premier appel au quotidien.
Un expert regarde votre serveur avec vous : ce qui tourne dessus, ce qui n’est plus à jour, ce qui vous expose. C’est gratuit, sans engagement, et vous repartez avec nos constats même si vous restez où vous êtes. Premier contact sous 24 heures ouvrées.
Le prix sort de ce que l’audit a montré : le nombre de machines, ce qu’elles portent, la durée d’arrêt que votre activité tolère. Chaque option apparaît à sa ligne.
Nous documentons la machine, nous posons la supervision et les sauvegardes, puis nous corrigeons ce qui traîne. S’il faut déménager le serveur, vous validez d’abord une préproduction écran par écran, et le retour arrière est prêt et testé avant la bascule.
Nous tenons le système au quotidien : correctifs, sauvegardes, supervision, dimensionnement. Vous, vous n’avez plus qu’un numéro à retenir.
Cette page décrit le quotidien : un serveur Linux, tenu par nous, et quelqu’un au bout du fil. Quand la plateforme n’a pas le droit de s’arrêter, le travail change de nature : il faut plusieurs machines, du Load Balancing et une base répliquée. Nous l’expliquons sur infogérance experte, pour l’e-commerce à fort trafic, et sur applications web critiques pour l’architecture elle-même. Les paliers d’hébergement sont détaillés sur la page Hébergement, et si c’est une boutique Magento qui est à terre pendant que vous lisez ceci, allez directement sur la page urgence.
RÉSERVATION, 30 MINUTES EN VISIO
Trente minutes en visio, votre serveur à l’écran. Vous repartez en sachant ce qui tient, ce qui s’use, et ce que coûte la remise à niveau.
08, QUESTIONS INFOGÉRANCE LINUX
Questions fréquentes.
Cinq points clés.
Réponses vérifiées par nos experts. Si une question manque, écrivez-nous : nous répondons vite, sans script commercial.
Q01 Notre serveur n’a jamais été documenté. Vous pouvez le reprendre ?
+
Notre serveur n’a jamais été documenté. Vous pouvez le reprendre ?
Oui, et c’est la situation la plus fréquente. L’audit sert exactement à cela : nous lisons la machine elle-même. Vous en ressortez avec la liste de ce qui y tourne réellement, les versions qui ne reçoivent plus de correctifs, et ce qui vous expose aujourd’hui. Cette liste vous appartient, que vous nous confiiez le serveur ou non.
Q02 Qui s’en occupe si le serveur tombe à 3 h du matin ?
+
Qui s’en occupe si le serveur tombe à 3 h du matin ?
La supervision tourne 24 h/24 et 7 j/7, et les urgences de priorité 1 sont prises en charge 24 h/24 par nos administrateurs système : l’intervention commence sans que vous ayez à appeler. Dans les faits, la prise en charge de nuit démarre le plus souvent dans la demi-heure ; notre engagement écrit reste plus prudent, avec 30 minutes en heures ouvrées et 6 heures en dehors. Et si votre activité exige de pouvoir nous joindre vous-même en pleine nuit, la ligne d’appel 24/7 se souscrit en option.
Q03 La panne vient de notre application. Vous nous laissez avec le problème ?
+
La panne vient de notre application. Vous nous laissez avec le problème ?
Non. Vous n’avez pas à prouver d’où vient la panne avant que nous cherchions. Nous ouvrons les journaux du serveur, nous remontons la trace et nous vous disons ce que nous trouvons, y compris quand la cause est dans votre code. Nous en parlons ensuite à votre développeur ou à votre agence, mesures à l’appui, pour que la correction commence au bon endroit. Notre équipe de développeurs peut également intervenir.
Q04 Combien ça coûte, et sur quelle durée nous engageons-nous ?
+
Combien ça coûte, et sur quelle durée nous engageons-nous ?
Il n’y a pas de grille de prix sur ce site, et c’est un choix : deux serveurs qui se ressemblent sur le papier ne demandent pas le même travail. Le devis se construit après l’audit, sur le nombre de machines, ce qu’elles portent et le niveau de service que vous choisissez. À ce jour, nos contrats n’imposent aucune durée d’engagement. Le support, lui, n’est pas vendu par paquets d’heures : il est compris dans l’offre d’infogérance, et si votre usage change durablement, nous en reparlons et nous ajustons ensemble.
Q05 Comment se passe le démarrage ?
+
Comment se passe le démarrage ?
Un premier contact sous 24 heures ouvrées, puis trente minutes en visio, votre serveur à l’écran. Vous repartez avec nos constats, et ils vous appartiennent. Si vous décidez de nous confier la machine, le devis se construit sur ce que l’audit a montré, et la reprise se planifie avec vous, à votre rythme.
Une question reste sans réponse ?
Nous contacter →CONTACT, AUDIT DE 30 MINUTES
Montrez-nous votre serveur.
Premier contact sous 24 heures ouvrées.
Dites-nous ce qui vous inquiète : la machine que plus personne ne connaît, les mises à jour en retard, le prestataire qui ne répond plus. Un expert lit votre message et vous répond par écrit, ou vous appelle si vous laissez un numéro.